Lorsqu'on prépare le contenu du Digital Publishing Suite, on peut partir d'une mise en page fixe (comme celle destinée au print), sur laquelle on rajoute des interactivités. C'est une méthode simple qui ravit les graphistes et maquettistes et revêt un véritable intérêt technique.

En effet, le DPS et ses folios consistent en une base fixe, version aplatie de votre document, sur laquelle on va placer, les unes au-dessus des autres, des surcouches (= overlays) interactives et multimédia. Or il faut bien retenir que ces overlays sont gérées par le système du lecteur (iOs, Android, sur tablette, smartphone, etc).

Tout ce qui est fixe et importé d'inDesign se retrouvera donc en dessous (sur la "couche" représentée en vert). InDesign posera au passage une vignette fixe pour votre vidéo (ici, en rouge).

Par exemple, les vidéos placées sur la page sont lues par la machine, c'est pour cela qu'on recommande le format mp4-h264 qui est accéléré et reconnu nativement dans tous les environnements.

Mais c'est aussi ce qui nous amène à la contrainte suivante : la surcouche vidéo ne peut recevoir simplement un masque que vous traceriez dans inDesign, cette vidéo est placée dans un espace rectangulaire (ou en plein écran) sur sa propre couche (ici en violet).

Pour réaliser un masque, un cache, un décor, on utilisera alors une autre interactivité que l'on placera encore au dessus, par exemple un diaporama contenant l'image en question (ici, en bleu)

Vous retrouverez cette astuce (et d'autres) dans le DPS Tips (ici en version ordinateur, certes en anglais, ou sur iOs)