Je t'aimais tant, toi qui venais du japon, qui avais traversé l'océan (en avion, certes), qui m'as accompagné dans chacun de mes voyages, même les plus brefs, toi qui m'as si peu trahi, toi qui savais me glisser à l'oreille l'air qui convenait juste au bon moment.

J'ai à nouveau tenté de te brancher, tu ne te laisses plus allumer comme avant.

Demain je t'aurai remplacé.