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jeudi 24 octobre 2013

Cinema 4D + After Effects - 1/3 Exporter les caméras AE vers C4D

3 tous petits compléments d'information suite à la session eSéminaire du mardi 22 octobre. Nous y traitions d'After Effects, et le temps m'a manqué pour vous parler de la captation des ombres. Du coup, je me fends de 3 petits tutoriels pour bien aborder Cineware. Et comme je suis de bonne composition (huhu), je vous recopie aussi la base en texte (vous me direz ce que vous préférez dans les commentaires).

Voici donc le premier des trois.

Utiliser un fichier video suivi en 3d comme base pour votre animation 3D

Via Cineware, on récupère facilement les caméras de C4D dans After Effects. Pour réaliser l'opération dans le sens inverse, après un tracking 3d, on va simplement exporter le projet C4d, et tous les solides de l'environnement 3d.

Exporter les caméras After Effects vers Cinema4D par Franck Payen - fr32c sur Vimeo.

Dans une composition AE

  • poser une vidéo
  • faire le suivi 3D
  • sélectionner une série de points trackés sur un plan
  • créer un plan Sol
  • créer un solide + Caméra
  • fichier > exporter > vers Maxon C4D
  • importer le fichier C4D dans la compo
  • masquer le solide d'After Effects : le solide dans C4D reste visible

Le raccourci utile pour éditer : cmd/ctrl E vous envoie directement dans C4D

dimanche 20 octobre 2013

Brackets : mettre en couleur un format xml spécifique.

Note courte, à retrouver plus tard : dans Brackets, les formats et langages lus et mis en valeur se trouvent dans le fichier contents/www/language/languages.json

Si vous avez besoin de visualiser un format de fichier particulier, et que vous le savez, par exemple, architecturé comme du xml, il suffit de l'ajouter dans le code.

"xml": {
"name": "XML",
"mode": "xml",
"fileExtensions": ["svg", "xml", "wxs", "wxl", "wsdl", "rss", "atom", "rdf", "xslt", "xul", "xbl", "mathml", "config", "monFormatXML"],
"blockComment": ["<!--", "-->"]
},

jeudi 10 octobre 2013

Prévisualiser du SVG via Brackets

Si comme moi vous avez à travailler sur le format SVG, une fois sorti d'Illustrator, un éditeur de texte/code est indispensable. J'ai choisi Brackets, le grand frère de Adobe Edge Code.

Pour le SVG, @peterflynn a réalisé une petite extension qui vous créera une zone en haut de page pour voir vos fichiers. Parfait pour des icones et du statique, un peu limité pour l'interactif, qui s'exprime mieux dans le navigateur, avec des fichiers js liés.

Sauf que Brackets n'est pas capable d'envoyer votre page .svg sur Chrome comme il sait le faire avec du html.

Les plus puristes des développeurs vous diront que c'est compliqué de faire ça, pour avoir un rendu parfait et éditable en direct.

Mais comme j'avais juste besoin de pouvoir passer mon fichier de l'un à l'autre, j'ai trouvé une piste : Il suffit dans Brackets (dans vos applications, afficher le contenu du paquet, chercher ce fichier : FileUtils.js)

Et de remplacer :

var _staticHtmlFileExts = ["htm", "html"],

par

var _staticHtmlFileExts = ["htm", "html", "svg"],

Et voilà, à vous la preview en différé des svg interactifs.

dimanche 29 septembre 2013

Le poids d'un Folio DPS - Quel format choisir : PDF, PNG, JPG ?

Cela faisait un certain temps que je ne m'étais pas penché sur la question du poids des folios, or une question sur le forum m'a poussé à prendre le temps de faire quelques tests :

Je travaille actuellement sur un projet de folio comportant plusieurs sections. Après quelques tests je parviens à quelque chose qui me plait mais le folio d'UNE section pèse 14 Mo ! Le folio d'UNE section compte 8 planches. Il y a quelques images mais toutes ont été optimisées le plus possible (les sources pèsent 2,5 Mo) et il y a 2 diapos.

J'avais initialement en tête de constituer un folio comprenant une dizaine de ces sections, mais quand je vois le poids d'une section je suis refroidi. Y a-til des astuces pour optimiser le poids de ce folio (autre que d'agir sur les images, ou de jouer sur les paramètres d'exportation à la création du folio) ? Une fois déployé (avec DPS) le folio pèsera-t-il le même poids qu'aujourd'hui dans le viewer Adobe ou y a-t-il des traitements permettant de compresser dans el processus de déploiement ?

8 planches avec quelques images = 14 Mo : pour un outils permettant de déployer sur terminaux mobiles, je me dis que j'ai raté quelques chose...

Pour les importations de folio quel est votre format de prédilection ? jpg ? png ? ou pdf ?

Depuis la version v26, les Viewer Android et bureau (pour l'aperçu depuis inDesign) sont capables d'afficher les folios pdf. Si vous cherchez le meilleur compromis poids/qualité, c'est par là que vous pouvez vous diriger.

Quelques chiffres (et des images)

J'ai créé un fichier de test avec 1 image jpg de 815ko sur la moitié de la surface.

DPS-TestPoids.jpg

J'ai importé ce fichier 4 fois dans un seul folio via le folio builder, mais avec des qualités différentes (importer un seul article à la fois, régler les options).

  • Folio PDF : 147 ko
  • Folio PNG : 638 ko
  • Folio JPG minimum : 45 ko (avec une qualité atroce sur les textes)
  • Folio JPG maximum : 289 ko (compression invisible à l'œil nu)

Puis, par acquis de conscience, j'ai testé avec 2 autres fichiers :

DPS-TestPoidsFull.jpg

Même type d'image, jpg ±800ko

  • Folio PDF : 246 ko
  • Folio PNG : 2,2 Mo
  • Folio JPG minimum : 84 ko (avec une qualité atroce sur les textes)
  • Folio JPG maximum : 735 ko (compression invisible à l'œil nu)

et enfin avec les 2 images :

DPS-TestPoidsFull2Images.jpg

  • Folio PDF : 362 ko
  • Folio PNG : 2,1 Mo
  • Folio JPG minimum : 91 ko (avec une qualité atroce sur les textes)
  • Folio JPG maximum : 751 ko (compression invisible à l'œil nu)

Sans surprise, le format PDF est le plus efficace : bonne compression des images, texte vectoriel. Le format PNG, dit "sans perte" est le plus lourd dans tous les cas. Et pour la qualité jpg, on monte très vite au delà du poids du pdf pour obtenir une qualité visuelle acceptable.

Évidemment, plus vous mettez d'éléments sur la page pdf, plus elle va prendre en poids. Du coup, j'ai fait un dernier test pour la route :

DPS-TestPoidsFull2ImagesTexte.jpg

  • Folio PDF : 377 ko
  • Folio PNG : 2,2 Mo
  • Folio JPG minimum : 147 ko (avec une qualité atroce sur les textes)
  • Folio JPG maximum : 999 ko (compression invisible à l'œil nu)

Et le tout sans une seule interactivité.

Grand vainqueur : le PDF, mais…

Du coup, on se dit que le pdf est le plus qualifié, mais il reste quand même un point "contre" : les tablettes affichent "en natif" les formats d'image aplatis (jpg, png) et donc de manière très rapide. Le format pdf, lui, doit être recalculé, et donc va prendre quelques millisecondes de plus à s'afficher, ce qui pourrait diminuer un peu le confort de lecture.

Et pour arbitrer ce choix, pas d'autre solution que tester soi-même sur les périphériques, voir ce que vous considérez comme acceptable ralentissement par rapport au gain de poids et à la capacité à zoomer (±350ko vs ±2000ko par page).

Un petit dernier pour la route…

Si vous êtes plus versés dans les pages web html que la mise en forme papier, n'oubliez pas que la Digital Publishing Suite est une plateforme qui s'appuie sur inDesign, mais pas seulement.

Vous pouvez tout aussi bien composer vos pages en html, optimiser vos images aux petits oignons dans Photoshop (vous avez vu Generator ?) et importer dans votre Folio Builder (ou directement dans le Folio Producer en ligne).

Et là, vous maîtrisez intégralement le poids de vos contenus.

Mais on quitte le domaine d'inDesign, où je ne m'aventurerai pas sans être solidement préparé.

Et vous, quels sont vos conclusions sur les poids de fichier ?

jeudi 12 septembre 2013

Muse + Inline SVG

Le SVG, c'est bien, à condition d'être sur un navigateur récent (exit les IE 6-7-8 et Android 2.3…). Mais il existe des solutions pour retomber sur du PNG.

Ça marche, et je le présente ici. Je complèterai prochainement avec plus de détails.

— Edit du 15 septembre —

Le SVG, dans Muse, c'est possible, et dès maintenant, avec un petit bonus.

Petit rappel, pour ceusses qu'auraient pas suivi. Le SVG c'est ce format vectoriel extrêmement pratique sur le web depuis qu'on s'est rendu compte que les écrans n'étaient pas seulement à 72 dpi, ni même à 96 dpi, mais parfois à 400 dpi (retina, tout ça tout ça).

Pour le fabriquer, rien de plus simple, vous passez dans illustrator, et vous enregistrez en .svg (voir à ce sujet l'excellent article détaillé de Michaël Chaize). Et puis vous le placez sur votre page et tous les navigateurs modernes afficheront exactement vos jolis vecteurs. Par navigateurs modernes, j'entends Chrome, Firefox, Safari, Opera, Android et même Internet Explorer… à partir de la version 9. D'ailleurs, Android, c'est à partir de la version 3. Exit les vieux téléphones coincés en 2.x soit près de 30% à l'heure où j'écris ces lignes. IE6-7-8, pareil, bien sûr, la joie si votre audience est en entreprise coincée sur winXP.

Je cherchais donc une solution miracle, et je suis tombé sur le fallback en PNG, qui permet de retomber sur un visuel PNG, donc non interactif, mais au moins présent, pour les navigateurs qui ne lisent pas le svg. Les explications étaient détaillées chez David Ensinger, je compile donc tout ça pour la postérité.

SVG inline avec Fallback PNG

Premier point important, pour que cette méthode fonctionne, il faut que le svg soit inline, c'est à dire qu'il fasse partie du code html de la page, et non pas <object> <embed> ou <img>, j'ai testé pour vous, ça marche beaucoup moins bien.

Niveau syntaxe, ce n'est pas bien compliqué et ça repose sur 2 balises svg :

<foreignObject> qui sera capable d'injecter au sein du svg des éléments qui n'en font pas partie, notamment du code html. C'est dans cette balise qu'on placera notre png, sous une simple <img src="" />

<switch> va permettre au svg de décider s'il affiche un groupe (<g>, en svg) ou l'autre (<foreignObject>, en html). Or, la magie qui s'opère avec un svg inline, c'est que si le navigateur sait le lire, il se débrouille avec, mais si le navigateur ne connait pas la balise svg (IE 6-7-8, Android 2.x), il ignore tout le reste… sauf le html à l'intérieur !

Et pour le contenu à adapter

data:image/png;base64 nous sommes en mode inline, il faut que notre contenu soit présent dans le svg pour limiter les appels à une ressource extérieure (et les risques liés aux répertoires, déplacements de fichiers…) pour cela, le visuel n'est pas lié, mais incorporé et traduit en base64.

Précisions pour l'usage via Illustrator : lorsque pour gagner du temps vous placez votre png directement depuis Ai (par exemple en réalisant un export pour le web, puis importation, ou en utilisant la pixellisation puis décomposition de l'aspect), il vous faudra à l'export demander d'incorporer les images. Ai vous convertira les visuels.

<img src="" /> Petit point à noter : Illustrator vous enregistre un fichier .svg, c'est bien, mais quand il met une image dedans, il le fait pour du svg, il ne sait pas encore traiter les balises qu'on a vu avant. Et pour intégrer une image à un svg, on n'utilise pas <img src="…" /> mais <img xlink:href="…" /> Du coup, vous devrez remplacer l'une par l'autre pour que ça fonctionne en entier.

Ça marche dans Muse !

Ça c'est le point le plus important pour vous, si vous êtes arrivés jusque là dans l'article (remarque, vous pourriez très bien vous servir de ça hors Muse, vous auriez déjà gagné la compatibilité IE 6-7-8 et Android 2.x). Mais surtout, une fois que vous avez lu tout ça, le plus dur est fait.

Il ne vous reste plus qu'à coller toute la partie SVG de votre fichier directement dans un objet HTML de Muse et c'est tout ! La preuve, c'en est presque magique. Et vu que les pages de Muse ne sont pas générées à la volée, mais bien par vous, vous restez sur du inline. Certes, un peu plus contraignant que de la vraie image jointe, mais combien plus pratique pour poser les éléments sur la page !

Et comme je suis quelqu'un de fondamentalement honnête, je vous livre quand même une limitation : les dimensions de votre objet SVG devront être modifiées à la main.

En tous cas pour de la jolie interactivité fine, ça redonne espoir.

Bonne lecture, et n'hésitez pas à commenter avec vos réalisations !

PS : Quelques liens pour s'entraîner avec le fichier Muse, le fichier svg (généré dans Ai, modifié dans Brackets). Et comme je suis de bonne composition ce jour, le tout zippé.

mercredi 11 septembre 2013

Simuler la sortie v1 - Script de prévisualisation dans Illustrator par Gustavo Del Vecchio

— Edit du 13/09 —
Le plug-in existe désormais en français, à télécharger ici (là où c'est écrit French). Vous êtes gâtés :)

Vous ne parlez ni anglais, ni portugais (portugais-brésilien, de plus), cet article est là pour vous.

Que les habitués d'inDesign se réjouissent, ils vont désormais retrouver leur W favori dans Illustrator et prévisualiser les pages, sans les guides et sans les éléments qui débordent des plans de travail.

Pour ce faire, jusqu'ici, il "suffisait" de créer un rectangle à la taille adaptée, et de creuser un autre rectangle beaucoup plus grand, puis d'afficher ou masquer la page.

Grâce au travail de Gustavo Del Vecchio vous bénéficiez d'un petit script tout simple qui va faire le travail à votre place, d'un clic.

OutputSimulationV1.png

En plus, il vous propose une fenêtre de dialogue pour ajuster la couleur du fond (blanc/gris/noir).

Pour l'instant, les plans de travail qui se recouvrent ne sont pas pris en compte, mais ça pourrait venir.

Là où ça devient intéressant, c'est quand on couple ce script et la technique pour ajouter un script et créer une action. Il ne vous reste plus qu'à choisir le raccourci à utiliser, sachant qu'on reste contraint aux F1 (et suivantes) + cmd + maj.

Le lien vers le script dans l'article en anglais.

jeudi 5 septembre 2013

Aider les utilisateurs, forums et êtres humains.

L'homme est un animal social (et parfois même sociable). Il ne fonctionne pas tout seul, ou alors de manière limitée.

On a tous un jour eu besoin d'un coup de main. Dans la vraie vie, en ce moment, ce serait plutôt la partie peinture (en bâtiment, pas aquarelle) que je dois améliorer. Pour d'autres, c'est l'usage d'un logiciel. Aujourd'hui, avec internet, on trouve des réponses à tout, tout de suite, à grands renforts de moteurs de recherche.

On peine sur une question ? On trouvera bien une dizaine de réponses sur le web.

On cherche à découvrir tout un domaine (se professionnaliser, se former en continu ?), des centres de formation existent (je le sais je travaille avec certains), des formateurs indépendants aussi, prêts à se déplacer, des livres ou même des vidéos de formation en ligne.

Parfois, le temps manque, les réponses trouvées sont très (trop) génériques, vos questions sont plus spécifiques que les sujets et programmes proposés. On cherche de la réponse en direct.

Et là, soit on a la chance d'avoir l'ami (ou le collègue) qui sait et qui a du temps pour dépanner, soit on a dans son carnet d'adresse, sur twitter, par mail, par skype, sur google plus ou autre quelqu'un qu'on a déjà croisé et qui s'est proposé un jour de vous dépanner, ou qu'on sait prompt à répondre.

Et puis parfois, rien de tout ça. Alors il faut se faire violence, et poser sa question, telle une bouteille à la mer, sur un forum.

Les forums

Je renvoie régulièrement vers les forums utilisateur, que ce soit en français ou en anglais, par logiciel pour les questions pointues (audience plus importante, présence parfois des membres des équipes Adobe, possibilité de proposer et voter pour des idées), voir d'aller carrément faire vos retours sur Photoshop.

Sur les forums, poster une question suit un protocole simple :

  1. Vérifier que la question n'a pas été posée récemment (les réponses de 1995 sont rarement encore valables)
  2. Dire bonjour (oui, ça vous paraît évident, mais ça ne l'est pas pour tout le monde)
  3. Exposer son problème de façon brève (histoire d'aiguiller le lecteur dès le début sur sa capacité à répondre)
  4. Donner des informations précises (quel logiciel (oui oui…), quelle version du logiciel, quel système d'exploitation…)
  5. Compléter par des captures d'écran, des liens de vos précédentes recherches (si vous postez sur le forum (bouteille à la mer) c'est que vous avez déjà cherché en amont), bref, tout ce qui pourrait guider la personne qui vous aidera.
  6. Donner un titre utilisable et clair (histoire de retrouver la question plus tard)
  7. Si par chance la réponse correspond à votre question, n'hésitez pas à dire merci (voir le point n°2).

Quand je forme des stagiaires sur les sessions de formation, ils ont mes coordonnées, pour le service après-vente, mais surtout, j'ai bien pris le temps de leur expliquer mon fonctionnement rapport à leurs questions :

  • C'est une question facile, la réponse tient dans un oui/non, un petit mail, un tweet, le problème est réglé.
  • C'est une question plus complexe, qui va nécessiter des exemples, un peu de recherches (proposer le bon lien, vérifier que l'information est à jour, etc), cela demande du temps, direction le forum. Et quand je fais ça, je ne me débarrasse pas de la question, tout simplement parce que, sur ce forum, je réponds aussi ! (Et je ne suis pas le seul).
  • Ceux que j'ai vu en formation, avec qui on a pris le temps de sympathiser, les vieux copains aussi, ont droit à un bonus : ils peuvent me relancer par mail pour me dire que leur question n'a pas trouvé de réponse. Et comme on se connaît, je peux trouver le temps de me pencher à nouveau sur un sujet. Et eux comprennent que le temps n'est pas disponible à l'infini (mais ça c'est parce qu'on se connaît)…

Pour en arriver là…

Récemment, à plusieurs occasions, on m'a dit (ou fait comprendre) que mes réponses pouvaient être trop succinctes, que les liens en anglais n'étaient pas suffisants, que je pourrais quand même répondre à cette question, autrement que par "posez la question sur le forum". Parfois je laisse mourir un sujet, j'ai cherché, un peu, sans succès. Souvent, c'est le temps qui manque.

Et surtout, sur les forums, il y a beaucoup (énormément) d'utilisateurs, avec une ou deux questions, ces questions sont très précises ou très vagues, mais surtout, en face, les utilisateurs avec des réponses sont beaucoup moins nombreux, et pour la plupart bénévoles. Même les membres du staff Adobe le font sur leur temps libre. Imaginez : 1500 "discussions" en français, 46 contributeurs récurrents.

Avec ce post, que je renverrai aux uns et aux autres de temps à autres, je voulais partager mon approche du forum et la raison pour laquelle il n'est pas toujours évident d'avoir une réponse personnalisée. Essayez de demander du feu ou une cigarette sur les trottoirs de Paris, notez statistiquement vos résultats et les raisons du don…

Comme tous mes articles, la zone de commentaire en bas nous permettra d'échanger, ça fait toujours plaisir de savoir qu'on est lu (autrement que par les Analytics…).

lundi 2 septembre 2013

Creative Cloud : Installer les versions CS6

Edit CC2014

Attention, si vous arrivez sur ce message par un vieux lien, la procédure s'est simplifiée.

Voilà donc un nouveau billet pour la version 2014 du Creative Cloud.

Version CC"2013"

(et je ne vois même pas comment vous auriez accès à ça, mais je garde, pour archive…)

Question récurrente : comment fait-on si on ne veut pas mettre à jour les applications qu'on utilise via le Creative Cloud, et le corollaire : j'ai installé la version Creative Cloud, mais j'ai besoin de la version CS6 (par exemple pour ouvrir des fichiers Page Maker dans inDesign)

CC-CCDA-AuditionCC.png

Dans l'application Creative Cloud, sous le petit logo CC de votre barre de menus, vous avez accès aux applications installées (ou pas encore d'ailleurs), ainsi qu'un petit lien Plus d'information.

Ce lien vous redirige vers une page par application qui vous présente les dernières nouveautés. Si l'application n'est pas installée, vous n'aurez plus qu'à la télécharger. Le petit plus, c'est que Dans cette version vous propose en menu déroulant de retrouver l'application en version CS6. Vous verrez donc les nouveautés spécifiques à la version CS6, mais aurez aussi la possibilité de télécharger cette version précédente via le gros bouton bleu.

CC-CCDA-AuditionCS6.png

dimanche 25 août 2013

Aide Installation Adobe Creative Cloud

Je fais fréquemment l'éloge des forums utilisateur, que ce soit en français ou en anglais, par logiciel pour les questions pointues (audience plus importante, présence parfois des membres des équipes Adobe, possibilité de proposer et voter pour des idées), voir d'aller carrément faire vos retours sur Photoshop.

Mais il y a 1 sujet sur lequel la communauté d'utilisateurs qui s'entraide sur les forums va forcément pêcher, c'est l'installation et la mise à jour du Creative Cloud.

En fait, le CC regroupe énormément de composants épars et variés, mis à jour très régulièrement, sur une quantité innombrable de machines, et peut rester un casse-tête pour de la résolution perso au coup par coup.

Et même si c'est très frustrant "quand on sait", ce que je recommande le plus maintenant pour les questions d'installation, pour l'avoir pratiqué, c'est le contact du support.

En semaine, par chat, même si l'assistance technique suit un script (et, cela n'engage que moi, qu'on pourrait condenser quelques étapes), quand j'en ai eu besoin cela a toujours été plus efficace que les recherches forum.

Si vous avez la chance de parler anglais, vous doublez aussi les heures ouvrables (enlever le /fr de l'url).

Il est tentant d'essayer ses propres solutions, ou d'essayer de se rappeler de ce qu'on avait fait l'an passé qui avait bien fonctionné, mais entre temps, pour suivre les évolutions des applications (et maintenant de l'application de bureau Creative Cloud en plus), le support technique reste le plus "à jour"…

jeudi 25 juillet 2013

SVG interactif via Illustrator

Le SVG est un des sujets récurrents que je croise à chaque fois que je parle d'animation avec Edge Animate, que ce soit en mode basique, ou en mode interactif.

Et pour cause, jusqu'ici, Edge Animate ne donne accès au SVG que sous la forme d'une image, inaccessible, à moins d'y entrer par le biais des Edge Commons

Après avoir lu une question sur le forum, dont l'auteur rêvait de reproduire cette infographie du Guardian, je me suis dit qu'il était grand temps que je rédige un petit truc, avec un exemple à la clé.

GrapheInteractif.png

Voici donc l'infographie SVG avec les légendes interactives. Très basique, vous n'aurez besoin que d'illustrator et de quoi saisir du texte brut.

Le reste dans le corps du billet.

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dimanche 14 juillet 2013

Edge Animate : accéder à toutes vos fonctions depuis vos symboles

J'avais prévu un autre titre au départ Edge Animate Closures/Fermetures, et je vous expliquerai plus bas pourquoi je vais recentrer mon approche sur la question fondamentale : Comment optimiser votre code ?

Et surtout comment accéder à toutes vos fonctions depuis vos symboles et déjouer quelques pièges.

Comme présenté lors de la formation "Aller plus loin avec Edge Animate" vous allez progressivement améliorer votre manière de développer, et pousser plus loin les fonctions que vous allez créer (et utiliser), puis vous tenterez d'échapper au côté "répétition" de celles-ci.

Ainsi quand vous avez plusieurs boutons différents sur la scène qui font tous la même chose, s'ils sont vraiment identiques, vous pouvez poser le même symbole à plusieurs endroits. S'ils sont différents, il vous faudra utiliser plusieurs symboles, au risque de répéter le même code, et retrouver les mêmes erreurs (à corriger à chaque fois)…

EgAn-Closures-00.png (cliquez sur l'image pour tester en live)

Je vous ai donc préparé plusieurs captures, depuis Animate, et depuis le navigateur (ici Chrome) qui vous aideront à comprendre le déroulé et le contenu du fichier .zip joint (au format Edge Animate 2.0).

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jeudi 11 juillet 2013

Agir sur le HTML

On m'a demandé plus tôt s'il était possible d'interagir depuis Animate sur des éléments autour de la page. Après avoir gratté un peu, j'ai fait ça :

Le code magique consiste à remonter d'un niveau hors de l'iFrame :
parent.document.getElementsByClassName('categories')[0].style.display ="none";

lundi 20 mai 2013

Symboles Edge Animate — Traverser la hiérarchie

J'aime bien les questions piège sur Animate. C'est comme ça que j'ai construit la formation pour "aller plus loin". Et les stagiaires que je vois en direct en centre de formation reviennent parfois avec des questions bien intéressantes, en voici une qui concerne le ciblage à travers la hiérarchie

Quand tu es dans un clip est que tu veux mettre un trigger qui va cibler un élément sur la scène, il faut remonter d'un cran. Je suppose donc que tu ne peux pas saisir directement sym.getSymbol("nomElementsurlascene") Il faut un truc du genre stage.sym.getSymbol("nomElementsurlascene") ?

La bonne nouvelle c'est que c'est possible et que ça ressemblerait à ça :

Et les outils utilisés sont assez simples : getComposition().getStage() pour la partie hiérarchie, et isPlaying() pour la partie allumer/éteindre.

Je vous laisse cliquer ci-dessous pour plus de détails.

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samedi 18 mai 2013

Les nouveautés Creative Cloud

fr_449_neu_in_id_cc.jpg La nouvelle version d'InDesign débarque avec de nouvelles fonctionnalités : le menu Polices, les QR codes, le panneau Exchange intégré, etc. Vous y trouverez aussi de grandes avancées dans le domaine du ePub, mais surtout une refonte complète du code, qui est passé au 64bits pour une meilleure utilisation de toute la mémoire disponible, ainsi que la nouvelle interface HiDPI !

Au programme de cette formation video2brain

  • Une nouvelle version d'InDesign
  • InDesign et ePub
  • Nouvelles fonctions d'InDesign

Nous allons donc passer 45 minutes en tête à tête.

Mais la grosse révolution aura surtout lieu dans la transition des applications au Creative Cloud.

Plus besoin d'attendre que toutes les équipes aient finalisé les fonctionnalités d'une application pour bénéficier des nouveautés indispensables au quotidien sur votre logiciel préféré.

cc_landingpage_gf_fr.jpg

Et comme d'habitude, video2brain vous accompagne pour ne rater aucune des nouveautés. Quelques minutes avec vos formateurs favoris pour gagner des heures de travail au quotidien !

Continuez plus bas pour lire ce que vous ont concocté Yves Chatain (Ps), Jérôme Bareille (Ai), Jean-Luc Delon (Fl), Birnou Sébarte (Dw), Bruno Quintin (Ae) et Sébastien Gaillard (Pr) et accéder directement au contenu.

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mardi 7 mai 2013

€, $, HT, TTC, TVA en Europe

Ce n'est pas à moi de faire ce billet, mais vu que je vais quand même répondre aux questions pour les copains, autant que ça serve.

Voici le récapitulatif du calcul HT -> Taxes 23% : 12,29 (±9,99HT), 24,59 (±19,99HT), 36,89 (±29,99HT), 61,49 (±49,99HT)

La suite ci-après.

BandeauCC.jpg

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dimanche 5 mai 2013

Natto du dimanche

Natto_350.jpgPetit rituel du dimanche, le petit déjeuner (ou déjeuner, selon l'heure du réveil) au nattō. Ces germes de soja fermentés sont un pur bonheur qu'on arrive à trouver en épicerie japonaise sous leur forme surgelée. Et pourquoi le dimanche ? Tout simplement parce que le reste de la semaine, on prend moins le temps de profiter d'un bon petit déjeuner, toujours avec des tas de choses à faire.

Le rituel commence le samedi soir, on déplace du congélateur au freezer deux petites barquettes qu'on retrouvera le lendemain. Laver le riz, le placer dans le rice-cooker, préparer la soupe miso (cette pâte de soja épaisse), ou parfois dashi, katsuobushi, kombu, niboshi. On accompagne ça d'un petit légume, type navet, ou une tomate parfois. Si j'ai le temps, je prépare une omelette roulée.

À table, je mélange la moutarde et la sauce soja aux haricots (décongelés). Et chacun y va de sa méthode. K. déposera l'ensemble sur son bol de riz et mangera avec les baguettes, de mon côté, je mélange encore avec un œuf cru que je fais mousser un peu. Et pour bien faire, je coupe en petites bandelettes des feuilles de nori dans lesquelles j'emballe le mélange riz-œuf-nattō, façon temaki.

Vivement dimanche prochain :)

samedi 4 mai 2013

Aubenas, nouvel'R

Je rentre d'Ardèche où je suis allé roder le programme de formation sur Adobe Muse avec l'équipe de nouvel'R, une petite agence pleine de gens sympathiques, qui en connaissent un rayon sur la partie print, édition, identité, packaging et web.

Panorama-Aubenas-700.jpg

Tout cela a eu lieu dans une ambiance fort détendue. Stéphane, Jérôme, Bruno et Thierry connaissent bien leur métier, mais aussi leur région, fort belle comme en témoigne la vue de la fenêtre de l'agence.

On a donc parlé rivière, montagne, châtaignes, Clinton (le vin, pas le président ni celui du p-funk), cinéma à Aubenas, et on y a très bien mangé, notamment un dernier repas au Salon d'Ann-Sophie.

Brioude-Aubenas-IMAG4087.jpg

lundi 22 avril 2013

Utiliser des fontes japonaises WebSafe dans Muse

Pour la création de sites internet, Muse vous propose d'utiliser des polices websafe ou d'intégrer des polices Edge Webfonts. L'utilisation de polices système les convertit en images.

Confronté au besoin de saisir du texte en japonais, je ne me voyais pas me résoudre à utiliser les polices websafe présentes, et pour cause, quelque soit le choix effectué, j'obtenais, pour les katakana/hiragana/kanji la même typo, sérif, beaucoup trop fine pour l'usage qui m'intéressait, et surtout déconnectée de mon choix de sans-sérif de départ.

Mu-JType-Fr-J.png

Or, la bandelette de menu du bas en atteste, j'ai trouvé une astuce pour avoir du texte officiellement choisi parmi les polices web-safe… japonaise.

C'est donc possible, même si indirect : voir ci-dessous pour la méthode.

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samedi 20 avril 2013

1 an de Creative Cloud…


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jeudi 18 avril 2013

Animate, mouvements, imbrications, pourcentages

Sortons un peu des One Banner A Day pour développer un petit exemple qui permettra (je l'espère) de comprendre la différence entre les valeurs en pourcentage et en pixel lors de la création d'animations redimensionnables dans Edge Animate.

AnimateMotionGlobalApplied.png

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