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mercredi 23 avril 2014

Nouveautés Lightroom - Slides

Suite au eSéminaire Adobe "Nouveautés de Lightroom 5" et une présentation de Lightroom pour le web et Lightroom Mobile, vous retrouverez les différentes parties abordées, que vous pourrez consulter sur la page du Replay

vendredi 14 mars 2014

Ouvrir vos jpgs avec Camera Raw (avant le filtre Camera Raw de Photoshop CC)

Depuis quelques mois maintenant, on vous vante le filtre Camera Raw qui rend tous les développements d’image faciles dans Photoshop… CC.

Or si vous n’avez pas encore franchi le cap de l’abonnement (attention, minute pub : il y a une offre photographes « à durée limitée » pour avoir Photoshop + Lightroom + Behance + 20Go pour 9,99€HT (12,29€TTC < 150€/an pour être toujours à jour sur Photoshop)), il y a une solution pour ne pas (trop) vous compliquer la vie sur la partie « développement » de vos images.

Par défaut, Photoshop ouvre directement les jpg. Vous pouvez aussi dans le menu Fichier > Ouvrir > choisir un fichier jpg (à plat) et dans le format de fichier, assigner « Camera Raw ». Votre fichier s’ouvrira dans la fenêtre Camera Raw, et vous aurez accès à toutes les options de réglage bien efficaces, et bien plus simples à prendre en main que les courbes. Une fois terminé, vous validez l'ouverture et vous retravaillez sur votre image “ « comme autrefois ».

PS-ACR-JPG-Ouverture.png

Si vous trouvez la manœuvre répétitive, n'hésitez pas à demander à Photoshop d’ouvrir TOUS vos fichiers .jpg et .tiff directement avec Camera Raw, ça se trouve cette fois-ci tout en bas du menu Photoshop > Préférences > Camera Raw.

PS-ACR-Prefs.png PS-ACR-Prefs-Ouverture.png

Et voilà !

lundi 24 février 2014

inDesign à pleine vitesse

Haeme Ulrich a publié récemment un document qui recense les écueils rencontrés par inDesign quand il s'agit de travailler à pleine vitesse. Il en profite aussi pour proposer des techniques, trucs et astuces pour résoudre ces soucis et optimiser au mieux votre travail.

Le document existait en allemand, suite à une demande populaire il l'a traduit en anglais, et je me suis chargé de la version française.

inD_vitesse_fr_v1_700.png

Cliquez sur l'image pour télécharger le pdf.

Et n'hésitez pas à partager vos propres astuces.

vendredi 7 février 2014

Adobe Muse CC : Site multilingue et widgets sociaux — Mucow et Mulib pour gagner en productivité

fr_308.jpg

Muse s'étoffe et vous permet de concevoir et de publier des sites Internet de façon toujours plus efficace. Dans cette formation, Franck Payen vous présente les nouvelles fonctions disponibles dans la version CC ainsi que quelques astuces pour la réalisation d'un site multilingue. Découvrez alors les nouveaux effets de défilement, les bibliothèques Mulib, les widgets sociaux et les Mucow, qui n’auront plus de secret pour vous !

Cliquez pour voir l'atelier Muse CC chez video2brain

Et, toujours disponibles, les précédents sujets :

Pour mémoire l'ensemble des sujets video2brain proposés est disponible dans la colonne à votre droite (là où se trouvent les icônes en couleur), et les détails sont sur la page pro, de l'autre côté.

jeudi 6 février 2014

Tableaux dans Muse

Très régulièrement, on reparle du manque de tableaux dans Muse. Et souvent les utilisateurs ne voient pas exactement les difficultés soulevées :

  • l'affichage d'un tableau (Muse se débrouille pour que la plus grande partie des sites reste visible, de façon cohérente, sur la majorité des navigateurs) ;
  • l'interface pour générer ce tableau, manipuler les textes, colonnes, lignes, éventuellement faire des calculs ;
  • le besoin d'importer les données (ouverture de fichier, copier/coller, depuis quel format initial…)

Bref, tout un tas de raisons qui font que c'est plus compliqué que ça n'en a l'air, mais il ne faut jamais désespérer.

Et comme quelqu'un sur le forum demandait une solution de contournement, je me suis dit que ça pourrait servir.

  1. Créez un document Google Spreadsheet (les tableaux dans Google Drive)
  2. Stylez-le au plus proche (possible) de vos désirs
  3. Supprimez les colonnes/lignes excédentaires
  4. Dans Fichier > Télécharger au format > Page web (.html, feuille active)
  5. Affichez le code source (depuis Chrome : cmd-alt-U)
  6. Cette page est un peu longue, mais il faut au moins ça pour faire un tableau (et encore, l'exemple donné est simple… C'est sans doute pour ça qu'on les attend toujours en natif)
  7. Sélectionner tout entre les balises <body> </body> (ici, ça démarre avec une balise <style> sur la première ligne)
  8. Copier

Mu-Go-Spreadsheet.png

Deuxième étape, dans Muse :

  1. dans Objet > Insérer du code HTML…
  2. Coller le code (ça va des balises <style> à <table>)

Mu-Go-SpreadsheetPage.png

Troisième étape, si nécessaire, utiliser Brackets ou Edge Code, ou n'importe quel éditeur web simple pour améliorer la sortie.

Voilà, ce n'est pas forcément la solution la plus propre et la plus rapide, mais elle a le mérite d'être fonctionnelle.

mercredi 29 janvier 2014

DPS et empilement d'overlays (Sequence d'images et boutons)

Question déjà évoquée lors d'un précédent sujet, de retour sur le forum utilisateurs :

INDESIGN - Séquence d'images passe dessus tout le contenu je ne sais pas s'il s'agit d'un bug sur Indesign, mais une séquence d'images passe toujours par dessus tout le contenu. J'ai créé une séquence d'image sur un calque, puis créer un autre calque par dessus, avec d'autres éléments (bouton par exemple). Lorsque je teste mon folio sur mon ipad, la séquence d'image passe toujours par dessus, et cache ainsi mon bouton du calque supérieur. Est ce normal ?

La réponse est : oui, c'est normal, même si un cela nécessite de relire les quelques explications. Ce coup-ci, je vous mâche le travaille et vous donne la solution (et un fichier) :

inD-DPS-Bouton-Sequence-OEM.png

Puisque la séquence d'image est active, elle passe au dessus. Si je place un simple bouton, il sera donc "fixe", statique, et relégué au fond du document. Je place donc mon bouton dans un objet à états multiples (comme pour créer un diaporama), en mode autoplay.

ACV-DPS-Bouton-Sequence-OEM.png

Tout cela est détaillé dans la formation des fondamentaux de Digital Publishing Suite (vous avez le lien en violet dans la barre à droite).

Petit bonus, je vous ai préparé un fichier test pour inDesign CC qui m'a permis de me rappeler que désormais les assemblages dans inDesign rassemblent aussi les fichiers des overlays :

iD-CC-Assemblage-Overlays.png

mardi 24 décembre 2013

Le design web avec Photoshop : Contenu graphique et prototypes pour sites web et apps mobiles

fr_594-1.jpg Si vous avez 7h devant vous, c'est le moment de jeter un œil à ça :

En tant que graphiste web, passez par Photoshop pour la création saisissante de vos visuels, de vos prototypes et de vos maquettes. Votre formateur Franck Payen vous invite dans un espace de travail complet. Optimisez ainsi votre efficacité et les couleurs de vos rendus pour le web. Vous pourrez réaliser des traçages, des formes vectorielles et du texte qui s’adapteront facilement à votre page. Travaillez également avec les transparences et construisez une barre de navigation et les boutons, et enfin accélérez toutes ces tâches de manière automatique. Succès immédiat !

Version réactualisée (et traduite) de la formation de Justin Seeley par Franck Payen

mardi 12 novembre 2013

Nouvelles formations chez Video2Brain Muse et Edge !

Comme promis, c'est arrivé pour la formation Muse et pour la formation Edge, c'est pour très bientôt, et c'est pour ça qu'il y a la petite icône rouge à retrouver sur ma page video2brain.

Les sujets traîtés concernent Adobe Muse (sites web moderne sans mettre les mains dans le code) et Adobe Edge Animate (Animation et interactivité html5), sur des cas pratiques de réalisation d'un site internet de A à Z et de petits éléments interactifs que vous pourrez intégrer sur vos pages. Plus de détails ci-dessous.

Atelier : Site internet pour mobiles et bureau avec Muse CC

fr_500.jpg Adobe Muse CC, idéal pour créer des sites web graphiques, créatifs et équilibrés sans rentrer dans le code. Cet atelier vous permettra de mettre en place textes et images, une longue page parallaxe, les versions téléphone et tablette en mode adaptatif, et publier le tout sur Business Catalyst via votre abonnement Creative Cloud.

Cliquez pour voir l'atelier Muse CC chez video2brain

Atelier pratique : petits projets interactifs via Adobe Edge Animate

fr_541-1.jpg Après avoir fait le tour des fonctions indispensables dans Edge Animate et introduit la pratique du code et de l'interactivité pour aller plus loin nous revenons ici sur plusieurs petits cas pratiques qui nous permettront de : réaliser des bannières animées, travailler sur une frise interactive, créer une infographie animée tout en (re-)découvrant les nouvelles fonctions d'Animate.

Cliquez pour voir l'atelier Animate chez video2brain

Bien entendu, si vous ne les avez pas déjà vues (ou si vous souhaitez réviser), il est toujours temps de voir les précédents sujets :

Pour mémoire l'ensemble des sujets video2brain proposés est disponible dans la colonne à votre droite (là où se trouvent les icônes en couleur), et les détails sont sur la page pro, de l'autre côté.

samedi 2 novembre 2013

Cinema 4D + After Effects - 2/3 Video en arrière-plan dans C4D + animation basique

Je continue sur les 3 tous petits compléments d'information suite à la session eSéminaire du mardi 22 octobre. Toujours sur After Effects (un peu moins ici), pas mal sur Cineware, mais surtout sur C4D. Basique, mais dédié.

Voici donc le deuxième des trois.

Aperçu de la video en arrière plan dans Cinema4D + animation basique

Vous avez vu dans le billet précédent comment on récupèrait les caméras After Effects dans C4D. Ici je vous transmets une petite astuce pour placer plus facilement vos éléments 3d dans un compositing After Effects.

C'est aussi un prétexte pour présenter très rapidement quelques méthodes d'utilisation de Cinéma 4D si vous ne le connaissiez pas, notamment son tag propriété Aligner sur la spline

Aperçu de la video en arrière plan dans Cinema4D + animation basique par Franck Payen sur Vimeo.

Dans C4D

  • créer un materiau
  • importer la texture video
  • dans le menu Editeur cocher "Aperçu Animé"
  • menu Objet > Environnement > Arriere plan
  • ou Créer un objet Arrière plan
  • glisser la texture sur l'arrière plan, placer !

jeudi 31 octobre 2013

Panneau AnimDessin2 - Extension pour l'animation au trait dans Photoshop

Il était temps que je vous en parle, ça fait un an qu'existe un panneau bien pratique pour les animateurs dans Photoshop, plein de raccourcis clavier, bien pensé, etc. En un an, il s'est passé plein de choses, notamment cette excellente animation par Olivia Huynh, Borrowed Light.

Stéphane Baril a donc réalisé la v2 de son panneau Anim Dessin, cette fois-ci pour Photoshop CC uniquement, et pour cause, y'a eu de grosses nouveautés "sous le capot", comme on dit.

Si tout est expliqué sur la page kimtag, notamment les liens vers les vidéos de démo, il m'a semblé qu'un petit récap texte et démo pouvait intéresser.

Si vous connaissiez déjà la v1

AnimDessinvsAnimDessinV1V2.gifPour les utilisateurs de la v1, les nouveautés sont donc : une réécriture en HTML5, une interface utilisateur plus compacte, et l'assemblage des actions des boutons sous une seule ligne du panneau historique (avant, tout était décomposé, le cmd/ctrl-Z pouvait être un peu long).

Par contre, sur cette version, pas de tooltips pour l'instant (pas possible dans Ps, mais on espère que ça viendra), et en anglais uniquement (ça par contre, pour le français, ça devrait arriver)

Alors, qu'est-ce que AnimDessin (2)

Note de départ, je rassure les esprits chafouins, les explications sont aussi valables pour la v1, Cs4, Cs5 et Cs6, cf la page kimtag, et si je parle d'une fonction que vous ne voyez pas, c'est qu'elle est disponible dans la v2.

Vous connaissez Photoshop, les calques, les brosses (pinceaux). Vous avez même découvert le panneau d'animation, image par image ou montage. Vous dessinez toujours sur papier, mais de plus en plus directement en numérique.

Du coup, en fonction de votre talent et de votre temps disponible, vous pourrez réaliser des animations comme celle ci :

Anim300.gif

ou des choses un peu plus fouillées comme celles-là

Ps-Panneau-AnimDessin2.pngLe fonctionnement est basé sur les groupes vidéo, dans lesquels chaque calque s'enchaîne avec le suivant dans l'ordre d'animation.

Pour les réaliser, à la main, dans photoshop, créez un document, créez dessus trois calques, sur lesquels vous dessinerez des choses différentes, ouvrez le panneau Montage (menu Fenêtres > Montage) et cliquez sur le bouton "créer un nouveau montage".

Le panneau rassemble et organise toute une méthode pour créer des animations, de la création et réglage du document, à la création des images clés (visibles en mode pelure d'oignon) et surtout une gestion très maligne des intervalles.

Avant de commencer…

Première étape, installer l'extension, via le menu Fenêtres > Extensions > Adobe Exchange.

Là vous chercherez AnimDessin2 ou Stéphane Baril ou, si je vais assez-vite à finir cet article, vous le trouverez dans les nouveautés.

N'oubliez pas de renseigner votre mot de passe lors du passage par Extension Manager qui traîne toujours un peu à se mettre en route.

Logiquement, une fois que le panneau Exchange vous indique que c'est bon, vous redémarrez Photoshop puis menu Fenêtres > Extensions > AnimDessin2

Step by step (oh baby…)

Puisque le panneau est méthodique, voyons les différentes étapes point par point.

Créer le document

Là, les tailles vidéo sont standard (1080p, 2k, 4k) et profitent des préréglages de Ps. Si vous voulez réaliser une anim à un format personnalisé, commencez par créer un 1080p, par exemple, puis cliquez sur le bouton Custom Size.

Préparez votre document pour le dessin.

Dans l'ordre, afficher le panneau de montage, créez une timeline et un groupe. Au besoin, changer le nombre d'images par seconde via ce bouton. Et enfin, rappel important, n'hésitez pas à sauvegarder votre document à cette étape (et régulièrement), ça vous évitera de vous arracher les cheveux.`

Ps-PanneauAnimDessin-Fenetre-CreerFrequence.png

Votre écran ressemble donc à cette image. En bas, vous avez le panneau de montage (zoomez pour plus facilement caler vos images clés), à droite, dans les calques, vous avez un groupe vidéo, nommé Anim. Et c'est sur le calque 1 que vous allez commencer à dessiner.

Images d'animation

La durée par défaut des images ajoutées à un groupe vidéo fait qu'à chaque ajout de calque, vous deviez réajuster cette piste. Désormais, vous choisissez 1 frame ou 2 frames, selon la complexité du mouvement. Le bouton vous crée un calque vierge de la bonne durée.

Pelures d'oignons et raccourcis

Le grand secret des Disney, Ghibli et autres studios consiste à regarder par transparence, ou rapidement les images avant et après celle sur laquelle on s'affaire. En numérique, on active la pelure d'oignon, et Photoshop vous affiche avec une opacité réduite une ou plusieurs images, selon un intervalle que vous déterminez pour bien caler vos mouvements.

Ici, vous aurez tout loisir d'activer et désactiver en un clic, et surtout d'accéder au réglages juste à côté. Et un clic au cas où vous auriez oublié d'activer les raccourcis propres au montage. Facile.

Ps-PanneauAnimDessin-Fenetre-Onion-Interv.png

Durées et intervalles

Dans la même veine, pour quantifier le mouvement, on le prolongera en rajoutant une image ou deux, Là, c'est aussi le cas, avec ± 1, 2 ou 3 frames.

Si votre mouvement est trop décomposé, vous ajouterez des intervalles, en un clic. Et comme tout ceci est basé sur les calques photoshop, il vous faudra parfois décaler votre calque dans le temps. Là aussi, un clic, à moins de se rappeler des raccourcis.

Colorer les images clés

Pour facilement identifier vos images clés, savoir où est le avant/après, et surtout rajouter votre intervalle au bon endroit, rien de tel que colorer l'image d'avant en rouge, et celle d'après en vert. Lorsque vous créez l'intervalle, sa position devient flagrante, ce qui simplifiera le process de déplacement du calque au dessus ou en dessous.

Ps-PanneauAnimDessin-KeyFrame-Focus.png

Faciliter les boucles

Les animateurs travaillent souvent sur des boucles pour voir la décomposition du mouvement et le peaufiner à la répétition. Dans Photoshop, il "suffit" de tirer les marqueurs du début et de fin pour délimiter la boucle. Hors, si dans les démos, avec quelques images ces marqueurs sont toujours visibles, en production sur des animations un peu plus longues, vous risquez de scroller un peu.

Désormais, placez votre tête de lecture et en un clic déterminez les extrémités de la boucle.

Animation et efficacité

PageUpDownHomeEnd.gifPour les plus pianistes d'entre nous (vous ?), vous savez qu'une bonne partie de Photoshop peut s'utiliser à grands renforts de raccourcis clavier. Et peut-être même que vous connaissez les raccourcis du panneau montage comme les touches Page Up/Down, Home et End (parfois représentées avec des flèches obliques ou à double trait) pour naviguer au début, à la fin, à l'image suivante…

Concernant AnimDessin2, le point le plus important au niveau productivité, c'est que toutes les actions des boutons sont accessibles via les scripts dans le menu Fichier > Scripts > AnimD2

Cela vous permet d'assigner un raccourci clavier à votre commande favorite. Choisissez menu Edition > Raccourcis Claviers (cmd/ctrl+alt-maj-K), puis chercher dans les menus de l'application > Fichier > Scripts > AnimD2_…

Ps-PanneauAnimDessin-Raccourcis.png

Et pour inverser toute une série de calques ? Menu Calques > Disposition > Inverser

Ça nous permet aussi de retrouver les raccourcis cmd-, et cmd-; (ou ctrl+, ctrl+;) pour déplacer un calque juste au dessus ou en dessous (dans un groupe vidéo, ça équivaut à intervertir deux images

Pour finir

Voilà, je crois que vous êtes bien armés pour faire bouger vos anims au trait (voire plus si affinités). Si vous êtes très "ligne claire" c'est le moment de jeter un œil vers AnimCouleur, le petit frère spécialisé dans les remplissages, les couleurs, que vous trouverez sur (la même) page kimtag.

Surtout, n'hésitez pas à faire suivre vos réalisations à Stéphane, ça fait toujours plaisir (et taggez moi aussi, comme ça, je saurai) !

jeudi 24 octobre 2013

Cinema 4D + After Effects - 1/3 Exporter les caméras AE vers C4D

3 tous petits compléments d'information suite à la session eSéminaire du mardi 22 octobre. Nous y traitions d'After Effects, et le temps m'a manqué pour vous parler de la captation des ombres. Du coup, je me fends de 3 petits tutoriels pour bien aborder Cineware. Et comme je suis de bonne composition (huhu), je vous recopie aussi la base en texte (vous me direz ce que vous préférez dans les commentaires).

Voici donc le premier des trois.

Utiliser un fichier video suivi en 3d comme base pour votre animation 3D

Via Cineware, on récupère facilement les caméras de C4D dans After Effects. Pour réaliser l'opération dans le sens inverse, après un tracking 3d, on va simplement exporter le projet C4d, et tous les solides de l'environnement 3d.

Exporter les caméras After Effects vers Cinema4D par Franck Payen - fr32c sur Vimeo.

Dans une composition AE

  • poser une vidéo
  • faire le suivi 3D
  • sélectionner une série de points trackés sur un plan
  • créer un plan Sol
  • créer un solide + Caméra
  • fichier > exporter > vers Maxon C4D
  • importer le fichier C4D dans la compo
  • masquer le solide d'After Effects : le solide dans C4D reste visible

Le raccourci utile pour éditer : cmd/ctrl E vous envoie directement dans C4D

dimanche 20 octobre 2013

Brackets : mettre en couleur un format xml spécifique.

Note courte, à retrouver plus tard : dans Brackets, les formats et langages lus et mis en valeur se trouvent dans le fichier contents/www/language/languages.json

Si vous avez besoin de visualiser un format de fichier particulier, et que vous le savez, par exemple, architecturé comme du xml, il suffit de l'ajouter dans le code.

"xml": {
"name": "XML",
"mode": "xml",
"fileExtensions": ["svg", "xml", "wxs", "wxl", "wsdl", "rss", "atom", "rdf", "xslt", "xul", "xbl", "mathml", "config", "monFormatXML"],
"blockComment": ["<!--", "-->"]
},

jeudi 10 octobre 2013

Prévisualiser du SVG via Brackets

Si comme moi vous avez à travailler sur le format SVG, une fois sorti d'Illustrator, un éditeur de texte/code est indispensable. J'ai choisi Brackets, le grand frère de Adobe Edge Code.

Pour le SVG, @peterflynn a réalisé une petite extension qui vous créera une zone en haut de page pour voir vos fichiers. Parfait pour des icones et du statique, un peu limité pour l'interactif, qui s'exprime mieux dans le navigateur, avec des fichiers js liés.

Sauf que Brackets n'est pas capable d'envoyer votre page .svg sur Chrome comme il sait le faire avec du html.

Les plus puristes des développeurs vous diront que c'est compliqué de faire ça, pour avoir un rendu parfait et éditable en direct.

Mais comme j'avais juste besoin de pouvoir passer mon fichier de l'un à l'autre, j'ai trouvé une piste : Il suffit dans Brackets (dans vos applications, afficher le contenu du paquet, chercher ce fichier : FileUtils.js)

Et de remplacer :

var _staticHtmlFileExts = ["htm", "html"],

par

var _staticHtmlFileExts = ["htm", "html", "svg"],

Et voilà, à vous la preview en différé des svg interactifs.

dimanche 29 septembre 2013

Le poids d'un Folio DPS - Quel format choisir : PDF, PNG, JPG ?

Cela faisait un certain temps que je ne m'étais pas penché sur la question du poids des folios, or une question sur le forum m'a poussé à prendre le temps de faire quelques tests :

Je travaille actuellement sur un projet de folio comportant plusieurs sections. Après quelques tests je parviens à quelque chose qui me plait mais le folio d'UNE section pèse 14 Mo ! Le folio d'UNE section compte 8 planches. Il y a quelques images mais toutes ont été optimisées le plus possible (les sources pèsent 2,5 Mo) et il y a 2 diapos.

J'avais initialement en tête de constituer un folio comprenant une dizaine de ces sections, mais quand je vois le poids d'une section je suis refroidi. Y a-til des astuces pour optimiser le poids de ce folio (autre que d'agir sur les images, ou de jouer sur les paramètres d'exportation à la création du folio) ? Une fois déployé (avec DPS) le folio pèsera-t-il le même poids qu'aujourd'hui dans le viewer Adobe ou y a-t-il des traitements permettant de compresser dans el processus de déploiement ?

8 planches avec quelques images = 14 Mo : pour un outils permettant de déployer sur terminaux mobiles, je me dis que j'ai raté quelques chose...

Pour les importations de folio quel est votre format de prédilection ? jpg ? png ? ou pdf ?

Depuis la version v26, les Viewer Android et bureau (pour l'aperçu depuis inDesign) sont capables d'afficher les folios pdf. Si vous cherchez le meilleur compromis poids/qualité, c'est par là que vous pouvez vous diriger.

Quelques chiffres (et des images)

J'ai créé un fichier de test avec 1 image jpg de 815ko sur la moitié de la surface.

DPS-TestPoids.jpg

J'ai importé ce fichier 4 fois dans un seul folio via le folio builder, mais avec des qualités différentes (importer un seul article à la fois, régler les options).

  • Folio PDF : 147 ko
  • Folio PNG : 638 ko
  • Folio JPG minimum : 45 ko (avec une qualité atroce sur les textes)
  • Folio JPG maximum : 289 ko (compression invisible à l'œil nu)

Puis, par acquis de conscience, j'ai testé avec 2 autres fichiers :

DPS-TestPoidsFull.jpg

Même type d'image, jpg ±800ko

  • Folio PDF : 246 ko
  • Folio PNG : 2,2 Mo
  • Folio JPG minimum : 84 ko (avec une qualité atroce sur les textes)
  • Folio JPG maximum : 735 ko (compression invisible à l'œil nu)

et enfin avec les 2 images :

DPS-TestPoidsFull2Images.jpg

  • Folio PDF : 362 ko
  • Folio PNG : 2,1 Mo
  • Folio JPG minimum : 91 ko (avec une qualité atroce sur les textes)
  • Folio JPG maximum : 751 ko (compression invisible à l'œil nu)

Sans surprise, le format PDF est le plus efficace : bonne compression des images, texte vectoriel. Le format PNG, dit "sans perte" est le plus lourd dans tous les cas. Et pour la qualité jpg, on monte très vite au delà du poids du pdf pour obtenir une qualité visuelle acceptable.

Évidemment, plus vous mettez d'éléments sur la page pdf, plus elle va prendre en poids. Du coup, j'ai fait un dernier test pour la route :

DPS-TestPoidsFull2ImagesTexte.jpg

  • Folio PDF : 377 ko
  • Folio PNG : 2,2 Mo
  • Folio JPG minimum : 147 ko (avec une qualité atroce sur les textes)
  • Folio JPG maximum : 999 ko (compression invisible à l'œil nu)

Et le tout sans une seule interactivité.

Grand vainqueur : le PDF, mais…

Du coup, on se dit que le pdf est le plus qualifié, mais il reste quand même un point "contre" : les tablettes affichent "en natif" les formats d'image aplatis (jpg, png) et donc de manière très rapide. Le format pdf, lui, doit être recalculé, et donc va prendre quelques millisecondes de plus à s'afficher, ce qui pourrait diminuer un peu le confort de lecture.

Et pour arbitrer ce choix, pas d'autre solution que tester soi-même sur les périphériques, voir ce que vous considérez comme acceptable ralentissement par rapport au gain de poids et à la capacité à zoomer (±350ko vs ±2000ko par page).

Un petit dernier pour la route…

Si vous êtes plus versés dans les pages web html que la mise en forme papier, n'oubliez pas que la Digital Publishing Suite est une plateforme qui s'appuie sur inDesign, mais pas seulement.

Vous pouvez tout aussi bien composer vos pages en html, optimiser vos images aux petits oignons dans Photoshop (vous avez vu Generator ?) et importer dans votre Folio Builder (ou directement dans le Folio Producer en ligne).

Et là, vous maîtrisez intégralement le poids de vos contenus.

Mais on quitte le domaine d'inDesign, où je ne m'aventurerai pas sans être solidement préparé.

Et vous, quels sont vos conclusions sur les poids de fichier ?

jeudi 12 septembre 2013

Muse + Inline SVG

Le SVG, c'est bien, à condition d'être sur un navigateur récent (exit les IE 6-7-8 et Android 2.3…). Mais il existe des solutions pour retomber sur du PNG.

Ça marche, et je le présente ici. Je complèterai prochainement avec plus de détails.

— Edit du 15 septembre —

Le SVG, dans Muse, c'est possible, et dès maintenant, avec un petit bonus.

Petit rappel, pour ceusses qu'auraient pas suivi. Le SVG c'est ce format vectoriel extrêmement pratique sur le web depuis qu'on s'est rendu compte que les écrans n'étaient pas seulement à 72 dpi, ni même à 96 dpi, mais parfois à 400 dpi (retina, tout ça tout ça).

Pour le fabriquer, rien de plus simple, vous passez dans illustrator, et vous enregistrez en .svg (voir à ce sujet l'excellent article détaillé de Michaël Chaize). Et puis vous le placez sur votre page et tous les navigateurs modernes afficheront exactement vos jolis vecteurs. Par navigateurs modernes, j'entends Chrome, Firefox, Safari, Opera, Android et même Internet Explorer… à partir de la version 9. D'ailleurs, Android, c'est à partir de la version 3. Exit les vieux téléphones coincés en 2.x soit près de 30% à l'heure où j'écris ces lignes. IE6-7-8, pareil, bien sûr, la joie si votre audience est en entreprise coincée sur winXP.

Je cherchais donc une solution miracle, et je suis tombé sur le fallback en PNG, qui permet de retomber sur un visuel PNG, donc non interactif, mais au moins présent, pour les navigateurs qui ne lisent pas le svg. Les explications étaient détaillées chez David Ensinger, je compile donc tout ça pour la postérité.

SVG inline avec Fallback PNG

Premier point important, pour que cette méthode fonctionne, il faut que le svg soit inline, c'est à dire qu'il fasse partie du code html de la page, et non pas <object> <embed> ou <img>, j'ai testé pour vous, ça marche beaucoup moins bien.

Niveau syntaxe, ce n'est pas bien compliqué et ça repose sur 2 balises svg :

<foreignObject> qui sera capable d'injecter au sein du svg des éléments qui n'en font pas partie, notamment du code html. C'est dans cette balise qu'on placera notre png, sous une simple <img src="" />

<switch> va permettre au svg de décider s'il affiche un groupe (<g>, en svg) ou l'autre (<foreignObject>, en html). Or, la magie qui s'opère avec un svg inline, c'est que si le navigateur sait le lire, il se débrouille avec, mais si le navigateur ne connait pas la balise svg (IE 6-7-8, Android 2.x), il ignore tout le reste… sauf le html à l'intérieur !

Et pour le contenu à adapter

data:image/png;base64 nous sommes en mode inline, il faut que notre contenu soit présent dans le svg pour limiter les appels à une ressource extérieure (et les risques liés aux répertoires, déplacements de fichiers…) pour cela, le visuel n'est pas lié, mais incorporé et traduit en base64.

Précisions pour l'usage via Illustrator : lorsque pour gagner du temps vous placez votre png directement depuis Ai (par exemple en réalisant un export pour le web, puis importation, ou en utilisant la pixellisation puis décomposition de l'aspect), il vous faudra à l'export demander d'incorporer les images. Ai vous convertira les visuels.

<img src="" /> Petit point à noter : Illustrator vous enregistre un fichier .svg, c'est bien, mais quand il met une image dedans, il le fait pour du svg, il ne sait pas encore traiter les balises qu'on a vu avant. Et pour intégrer une image à un svg, on n'utilise pas <img src="…" /> mais <img xlink:href="…" /> Du coup, vous devrez remplacer l'une par l'autre pour que ça fonctionne en entier.

Ça marche dans Muse !

Ça c'est le point le plus important pour vous, si vous êtes arrivés jusque là dans l'article (remarque, vous pourriez très bien vous servir de ça hors Muse, vous auriez déjà gagné la compatibilité IE 6-7-8 et Android 2.x). Mais surtout, une fois que vous avez lu tout ça, le plus dur est fait.

Il ne vous reste plus qu'à coller toute la partie SVG de votre fichier directement dans un objet HTML de Muse et c'est tout ! La preuve, c'en est presque magique. Et vu que les pages de Muse ne sont pas générées à la volée, mais bien par vous, vous restez sur du inline. Certes, un peu plus contraignant que de la vraie image jointe, mais combien plus pratique pour poser les éléments sur la page !

Et comme je suis quelqu'un de fondamentalement honnête, je vous livre quand même une limitation : les dimensions de votre objet SVG devront être modifiées à la main.

En tous cas pour de la jolie interactivité fine, ça redonne espoir.

Bonne lecture, et n'hésitez pas à commenter avec vos réalisations !

PS : Quelques liens pour s'entraîner avec le fichier Muse, le fichier svg (généré dans Ai, modifié dans Brackets). Et comme je suis de bonne composition ce jour, le tout zippé.

mercredi 11 septembre 2013

Simuler la sortie v1 - Script de prévisualisation dans Illustrator par Gustavo Del Vecchio

— Edit du 13/09 —
Le plug-in existe désormais en français, à télécharger ici (là où c'est écrit French). Vous êtes gâtés :)

Vous ne parlez ni anglais, ni portugais (portugais-brésilien, de plus), cet article est là pour vous.

Que les habitués d'inDesign se réjouissent, ils vont désormais retrouver leur W favori dans Illustrator et prévisualiser les pages, sans les guides et sans les éléments qui débordent des plans de travail.

Pour ce faire, jusqu'ici, il "suffisait" de créer un rectangle à la taille adaptée, et de creuser un autre rectangle beaucoup plus grand, puis d'afficher ou masquer la page.

Grâce au travail de Gustavo Del Vecchio vous bénéficiez d'un petit script tout simple qui va faire le travail à votre place, d'un clic.

OutputSimulationV1.png

En plus, il vous propose une fenêtre de dialogue pour ajuster la couleur du fond (blanc/gris/noir).

Pour l'instant, les plans de travail qui se recouvrent ne sont pas pris en compte, mais ça pourrait venir.

Là où ça devient intéressant, c'est quand on couple ce script et la technique pour ajouter un script et créer une action. Il ne vous reste plus qu'à choisir le raccourci à utiliser, sachant qu'on reste contraint aux F1 (et suivantes) + cmd + maj.

Le lien vers le script dans l'article en anglais.

jeudi 5 septembre 2013

Aider les utilisateurs, forums et êtres humains.

L'homme est un animal social (et parfois même sociable). Il ne fonctionne pas tout seul, ou alors de manière limitée.

On a tous un jour eu besoin d'un coup de main. Dans la vraie vie, en ce moment, ce serait plutôt la partie peinture (en bâtiment, pas aquarelle) que je dois améliorer. Pour d'autres, c'est l'usage d'un logiciel. Aujourd'hui, avec internet, on trouve des réponses à tout, tout de suite, à grands renforts de moteurs de recherche.

On peine sur une question ? On trouvera bien une dizaine de réponses sur le web.

On cherche à découvrir tout un domaine (se professionnaliser, se former en continu ?), des centres de formation existent (je le sais je travaille avec certains), des formateurs indépendants aussi, prêts à se déplacer, des livres ou même des vidéos de formation en ligne.

Parfois, le temps manque, les réponses trouvées sont très (trop) génériques, vos questions sont plus spécifiques que les sujets et programmes proposés. On cherche de la réponse en direct.

Et là, soit on a la chance d'avoir l'ami (ou le collègue) qui sait et qui a du temps pour dépanner, soit on a dans son carnet d'adresse, sur twitter, par mail, par skype, sur google plus ou autre quelqu'un qu'on a déjà croisé et qui s'est proposé un jour de vous dépanner, ou qu'on sait prompt à répondre.

Et puis parfois, rien de tout ça. Alors il faut se faire violence, et poser sa question, telle une bouteille à la mer, sur un forum.

Les forums

Je renvoie régulièrement vers les forums utilisateur, que ce soit en français ou en anglais, par logiciel pour les questions pointues (audience plus importante, présence parfois des membres des équipes Adobe, possibilité de proposer et voter pour des idées), voir d'aller carrément faire vos retours sur Photoshop.

Sur les forums, poster une question suit un protocole simple :

  1. Vérifier que la question n'a pas été posée récemment (les réponses de 1995 sont rarement encore valables)
  2. Dire bonjour (oui, ça vous paraît évident, mais ça ne l'est pas pour tout le monde)
  3. Exposer son problème de façon brève (histoire d'aiguiller le lecteur dès le début sur sa capacité à répondre)
  4. Donner des informations précises (quel logiciel (oui oui…), quelle version du logiciel, quel système d'exploitation…)
  5. Compléter par des captures d'écran, des liens de vos précédentes recherches (si vous postez sur le forum (bouteille à la mer) c'est que vous avez déjà cherché en amont), bref, tout ce qui pourrait guider la personne qui vous aidera.
  6. Donner un titre utilisable et clair (histoire de retrouver la question plus tard)
  7. Si par chance la réponse correspond à votre question, n'hésitez pas à dire merci (voir le point n°2).

Quand je forme des stagiaires sur les sessions de formation, ils ont mes coordonnées, pour le service après-vente, mais surtout, j'ai bien pris le temps de leur expliquer mon fonctionnement rapport à leurs questions :

  • C'est une question facile, la réponse tient dans un oui/non, un petit mail, un tweet, le problème est réglé.
  • C'est une question plus complexe, qui va nécessiter des exemples, un peu de recherches (proposer le bon lien, vérifier que l'information est à jour, etc), cela demande du temps, direction le forum. Et quand je fais ça, je ne me débarrasse pas de la question, tout simplement parce que, sur ce forum, je réponds aussi ! (Et je ne suis pas le seul).
  • Ceux que j'ai vu en formation, avec qui on a pris le temps de sympathiser, les vieux copains aussi, ont droit à un bonus : ils peuvent me relancer par mail pour me dire que leur question n'a pas trouvé de réponse. Et comme on se connaît, je peux trouver le temps de me pencher à nouveau sur un sujet. Et eux comprennent que le temps n'est pas disponible à l'infini (mais ça c'est parce qu'on se connaît)…

Pour en arriver là…

Récemment, à plusieurs occasions, on m'a dit (ou fait comprendre) que mes réponses pouvaient être trop succinctes, que les liens en anglais n'étaient pas suffisants, que je pourrais quand même répondre à cette question, autrement que par "posez la question sur le forum". Parfois je laisse mourir un sujet, j'ai cherché, un peu, sans succès. Souvent, c'est le temps qui manque.

Et surtout, sur les forums, il y a beaucoup (énormément) d'utilisateurs, avec une ou deux questions, ces questions sont très précises ou très vagues, mais surtout, en face, les utilisateurs avec des réponses sont beaucoup moins nombreux, et pour la plupart bénévoles. Même les membres du staff Adobe le font sur leur temps libre. Imaginez : 1500 "discussions" en français, 46 contributeurs récurrents.

Avec ce post, que je renverrai aux uns et aux autres de temps à autres, je voulais partager mon approche du forum et la raison pour laquelle il n'est pas toujours évident d'avoir une réponse personnalisée. Essayez de demander du feu ou une cigarette sur les trottoirs de Paris, notez statistiquement vos résultats et les raisons du don…

Comme tous mes articles, la zone de commentaire en bas nous permettra d'échanger, ça fait toujours plaisir de savoir qu'on est lu (autrement que par les Analytics…).

lundi 2 septembre 2013

Creative Cloud : Installer les versions CS6

Question récurrente : comment fait-on si on ne veut pas mettre à jour les applications qu'on utilise via le Creative Cloud, et le corollaire : j'ai installé la version Creative Cloud, mais j'ai besoin de la version CS6 (par exemple pour ouvrir des fichiers Page Maker dans inDesign)

CC-CCDA-AuditionCC.png

Dans l'application Creative Cloud, sous le petit logo CC de votre barre de menus, vous avez accès aux applications installées (ou pas encore d'ailleurs), ainsi qu'un petit lien Plus d'information.

Ce lien vous redirige vers une page par application qui vous présente les dernières nouveautés. Si l'application n'est pas installée, vous n'aurez plus qu'à la télécharger. Le petit plus, c'est que Dans cette version vous propose en menu déroulant de retrouver l'application en version CS6. Vous verrez donc les nouveautés spécifiques à la version CS6, mais aurez aussi la possibilité de télécharger cette version précédente via le gros bouton bleu.

CC-CCDA-AuditionCS6.png

dimanche 25 août 2013

Aide Installation Adobe Creative Cloud

Je fais fréquemment l'éloge des forums utilisateur, que ce soit en français ou en anglais, par logiciel pour les questions pointues (audience plus importante, présence parfois des membres des équipes Adobe, possibilité de proposer et voter pour des idées), voir d'aller carrément faire vos retours sur Photoshop.

Mais il y a 1 sujet sur lequel la communauté d'utilisateurs qui s'entraide sur les forums va forcément pêcher, c'est l'installation et la mise à jour du Creative Cloud.

En fait, le CC regroupe énormément de composants épars et variés, mis à jour très régulièrement, sur une quantité innombrable de machines, et peut rester un casse-tête pour de la résolution perso au coup par coup.

Et même si c'est très frustrant "quand on sait", ce que je recommande le plus maintenant pour les questions d'installation, pour l'avoir pratiqué, c'est le contact du support.

En semaine, par chat, même si l'assistance technique suit un script (et, cela n'engage que moi, qu'on pourrait condenser quelques étapes), quand j'en ai eu besoin cela a toujours été plus efficace que les recherches forum.

Si vous avez la chance de parler anglais, vous doublez aussi les heures ouvrables (enlever le /fr de l'url).

Il est tentant d'essayer ses propres solutions, ou d'essayer de se rappeler de ce qu'on avait fait l'an passé qui avait bien fonctionné, mais entre temps, pour suivre les évolutions des applications (et maintenant de l'application de bureau Creative Cloud en plus), le support technique reste le plus "à jour"…

jeudi 25 juillet 2013

SVG interactif via Illustrator

Le SVG est un des sujets récurrents que je croise à chaque fois que je parle d'animation avec Edge Animate, que ce soit en mode basique, ou en mode interactif.

Et pour cause, jusqu'ici, Edge Animate ne donne accès au SVG que sous la forme d'une image, inaccessible, à moins d'y entrer par le biais des Edge Commons

Après avoir lu une question sur le forum, dont l'auteur rêvait de reproduire cette infographie du Guardian, je me suis dit qu'il était grand temps que je rédige un petit truc, avec un exemple à la clé.

GrapheInteractif.png

Voici donc l'infographie SVG avec les légendes interactives. Très basique, vous n'aurez besoin que d'illustrator et de quoi saisir du texte brut.

Le reste dans le corps du billet.

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